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Coparentalité et homoparentalité avec Childable, rencontres et annonces futurs coparent

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Dans ce monde où beaucoup d’entre nous ont des difficultés à trouver un partenaire idéal, pourquoi ne pas avoir un enfant seul(e) ou par coparentalité. Avoir un enfant tout(e) seul(e) n’est probablement pas votre idéal, mais nous vivons de plus en plus dans une société monoparentale. La coparentalité n’est ni un effet de mode ni un choix marginal, mais plutôt une évolution naturel de la société.

Environ un couple sur six a des difficultés pour avoir des enfants. Devenir co-parent est une solution aux techniques médicales pour aider à la procréation, processus très longs administrativement et dans l’application ( plusieurs années)

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Messieurs, demander gentiment à une femme de vous faire un enfant pour vous le laisser n’est pas aisé. Mais au moins, la femme qui a décidé d’avoir un enfant toute seule a prévu tout l’environnement pour accueillir le nourrisson.

La coparentalité est un projet qui se prépare

Contrairement à l’adoption, la coparentalité nécessite plus de responsabilités. Avant de se lancer dans ce mode de parentalité, il est important que les futurs coparents se connaissent, échangent régulièrement. Il faut prendre le temps de réfléchir aux droits de chaque parent impliqué, ainsi que l’intérêt à l’enfant, son éducation, ses lieux de vie. Il est important que chaque couple, futurs coparents, définisse leur application dans la vie de l’enfant.

L’autre alternatif pour le destin de co-parent, c’est le don de sperme, artisanal ou naturel. En France, elle est encadrée par la loi. De plus, le don de spermatozoïdes doit être réalisé dans le cadre strict de l’assistance médicale à la procréation (AMP) pratiquée dans un établissement autorisé.

Vos annonces doivent être uniques et personnalisé afin d’optimiser vos rencontres, tout autres annonces ne respectant pas les règles du site seront modérés.

La coparentalité : qu’est-ce que c’est ?

Il existe deux types de coparentalité, la coparentalité au sens stricte qui consiste au partage de parentalité entre les deux parents naturels des enfants, s’ils sont divorcés ou éloignés et la coparentalité au sens restreint qui concerne surtout les parentes homosexuels. En général, les parents homosexuels en couple, ne sont pas reconnus légalement, mais prennent en charge en semblent un ou des enfants, et dont l’un des membres du couple avait eu une relation homme-femme. Selon l’association des parents gays et lesbiens(LGBT), près de 40% des femmes et 85 % des hommes membres de l’association ont recours à la coparentalité. C’est la forme la plus connue de l’homoparentalité, avant l’insémination artificielle.

La configuration homoparentale fait appel à trois types d’acteurs, dont les parents biologiques, les mères lesbiennes et le père gay, ainsi que leur compagne ou compagnon respectif. Il ne faut pas confondre avec les beaux-parents qui s’occupent d’un ou de plusieurs enfants après leurs naissances. Les coparents s’investissent dans la vie de l’enfant depuis sa conception. Ils prennent en charge les besoins des parents biologiques et se considèrent déjà comme les vrais parents de l’enfant. La coparentalité n’est doit pas non plus être confondue avec la co maternité, qui concernant une couple avec la mère biologique et sa compagne, qui jouera le rôle de second parent.

 La coparentalité : la situation juridique

Aucune législation ne considère pas encore le fait qu’un enfant peut avoir deux parents. Les parents biologiques sont les vrais parents et l’autre couple de parent est considéré comme des « parents sociaux », contrairement à l’adoption simple, permettant à l’enfant d’avoir quatre parents. Malgré cela, certaines décisions juridiques ont permis à certains parents sociaux d’avoir certains droits parentaux. En France, c’est l’article 377-1 du Code Civil qui régit la délégation de l’autorité parentale. Aux États-Unis, un enfant peut bénéficier de deux parents suite aux jugements rendus en 2012 et en 2013. Avec le droit de la Colombie-Britannique, un enfant peut avoir quatre parents légaux depuis 2013.

 

Les avantages de la coparentalité

Le terme « coparentalité » a été inventé pour décrire une relation parentale dans laquelle les deux parents d’un enfant ne sont pas ensemble, mais assume toujours la responsabilité conjointe de l’éducation de leur enfant. De temps en temps, les scientifiques utilisent aussi le terme pour décrire deux personnes qui élèvent conjointement un enfant, peu importe si elles sont ou non les deux parents biologiques et/ou n’ont jamais été romantiquement liées (ex : une mère célibataire élevant un enfant avec l’aide de sa propre mère). Mais plus souvent, la co-parentalité survient à la suite d’une séparation, d’un divorce ou d’une rupture d’un partenariat romantique dans lequel les enfants sont impliqués.

Dans les ententes de coparentalité, les deux parents choisissent de mettre de côté leurs différences personnelles pour développer et mettre en œuvre un plan parental qu’ils sentent dans le meilleur intérêt du développement de leur enfant. La co-parentalité saine exige habituellement une communication permanente, le dépannage et la responsabilité mutuelle, de sorte qu’il peut se révéler difficile à mettre en œuvre suite à la dissolution d’une relation. Mais si vous et votre ex êtes en mesure de mettre de côté vos différences en co-parents efficaces, votre enfant pourra profiter des avantages suivants :

La stabilité pour l’enfant

Lorsque les enfants connaissent la cohérence dans la communication, les attentes et les horaires des deux parents, ils sont plus susceptibles de se sentir en sûreté et dans une situation stable. Les enfants qui se sentent stables à la maison sont plus en mesure de s’adapter et de faire face aux défis quotidiens sans se sentir dépassés.

Parentification limitée

Un enfant « parentifié » est celui qui ressent le besoin fort de prendre soin des sentiments de ses parents et de leur vie sociale. Un enfant parentifié peut fournir un soutien émotionnel inapproprié à un parent en deuil, ou offrir de servir de messager entre les parents pour tenter d’absorber les retombées émotionnelles d’une rupture. Certes, les enfants peuvent devenir parentifiés même dans les maisons intactes, mais le risque de parentification est particulièrement élevé après un divorce en raison de la charge émotionnelle et financière de diviser une maison en deux. Les enfants qui sentent que leurs parents peuvent communiquer efficacement et gérer le traumatisme du divorce sont moins susceptibles d’assumer des responsabilités d’adultes dans la maison.

Des relations solides

Une coparentalité efficace fournit un cadre à partir duquel les enfants peuvent développer et maintenir des relations saines avec les deux parents, ce qui est important pour le bien-être émotionnel de tous.

Fractionnement limité

Si un enfant sait qu’il n’a pas à gérer la relation entre ses parents, alors il est également moins susceptible de se sentir inutilement déchirée entre les deux. Une coparentalité bien faite peut réduire davantage la probabilité que vos enfants se sentent divisés par le milieu.

Résolution de conflit

Les enfants apprennent par l’exemple, ce qui signifie qu’ils regardent et apprennent sur les relations et la résolution des conflits au cours de votre rupture. Avec une co-parentalité efficace, les enfants apprennent qu’ils peuvent coopérer avec les autres, même dans des situations indésirables et douloureuses.

Le contrat de coparentalité

En fin de compte, un co-parentage ou coparentalité efficace contribue à atténuer les conséquences sociales et émotionnelles d’un divorce ou d’une séparation. La coparentalité n’éloigne pas au loin toute la douleur d’une scission, mais il réduit les dommages et fournit un environnement sûr dans lequel les enfants peuvent intégrer avec succès la tristesse de la rupture dans leur développement.

 

 

Les risques de la coparentalité

risques de la coparentalité

Les risques potentiels de la coparentalité

Subir la coparentalité est très souvent un acte vécu particulièrement par les enfants. Dans la plupart des cas, ils sont spectateurs des humeurs des deux parties et sont même souvent amenés à jouer des rôles ingrats pouvant les pousser à sortir de l’enfance un peu trop vite, voire même la rater totalement. Les risques d’une coparentalité se trouve surtout dans les contraintes que doit subir l’enfant par rapport au choix de communication qu’ont établi les parents après leur séparation. Certains réflexes humains, du fait de la fracture, devraient être réfléchis avant d’être adoptés afin d’éviter de semer des souvenirs et des pressions désagréables qui ne serviraient qu’à empêcher les enfants à évoluer mentalement et psychiquement favorablement. Voici quelques précautions à prendre pour éviter certains effets négatifs des causes à effets de certains actes des coparents.

 

Pousser l’enfant à choisir son camp

Pousser un enfant à choisir son camp est une façon distinctive,selon son âge, de l’amener à se culpabiliser des causes de la rupture de ses parents ou pire, à en jouir de façon déplorable au point de se donner le droit au jugement pour satisfaire la partie la plus « forte ». Dans les deux cas, il peut y avoir ce type de réaction du fait d’un sentiment de manque de sécurité.Cela peut générer aussi par la suite des sentiments de manque d’estime de soi qui peuvent perturber longuement dans la vie. Le sentiment d’appartenance à un camp doit être abolie à tout pris tout autant que la facilité aux comparaisons. Il est essentiel que les parents trouvent le moyen de régler leurs affaires ensemble sans que l’enfant ne soit touché par les problèmes d’adultes.

 

Utiliser l’enfant comme messager

Il y va de la responsabilité des parents de ne pas utiliser les enfants comme messagers pour s’éviter toute altercation possible. Le mettre dans la position de subir la désapprobation ou le dénigrement de l’autre partie peut devenir un poids désagréable à supporter. Les critiques ou les diverses réactions peuvent être très mal interprétées selon l’âge et l’induire à se poser des questions ou d’avoir des pensées négatives qui peuvent porter atteinte à sa personnalité. Les parents devraient penser à ne jamais mêler leurs enfants aux décisions qu’ils prennent par rapport à eux ou à quoi que ce soit.

 

Faire de l’enfant son confident

Il peut apparaître aisé pour certains parents de penser utiliser les enfants comme confidents de leur désarroi face à certaines problématiques liées à leur rupture.Parfois même tout simplement du fait de penser que cela soit tout à fait admissible du fait qu’il puisse être plus en accord avec la vision d’une des parties. C’est pourtant un acte malsain qui peut pousser l’enfant à se sentir, soit coupable du fait de son impuissance à agir, soit même à comprendre certaines choses convenablement. Leur sens critique des choses et des apparences peut devenir totalement erroné et le pousser à dévier vers certains travers qu’il est préférable d’éviter.

 

Faire du chantage affectif à l’enfant

Le chantage affectif est certainement le réflexe comportemental le plus utilisé chez beaucoup de parents en manque d’équilibre ou voulant porter atteinte à l’autre partie d’une façon tue. L’enfant se retrouve soumis à une position de choix extrême ou il lui sera difficile de refuser certains chantages de peur de se retrouver dans le rejet.  Divers sentiments mêlés de culpabilité peuvent naître selon certains effets des attentes des parents et de l’âge de l’enfant.

 

Prendre l’enfant pour un bien

L’enfant est un être humain doté de droits. Il ne peut être sujet d’échanges que ce soit de principes ou autres. En aucun cas il ne devrait être sujet à une quelconque convoitise des parents. Il reste l’enfant des deux parties avec ces besoins et son caractère et doit être protégé comme tel.

Il n’y a pas de règle absolue pour ce qui est de construire une bonne communication après une rupture. Il faut juste montrer une attitude positive et faire preuve de maturité et de réflexion. Cependant, il faut veiller au plus possible à ne pas laisser de traces irrémédiables dans l’esprit des enfants. Les parents sont des adultes, pas eux. Ils ont fait un choix, qu’ils fassent en sorte que leurs enfants n’aient pas à le subir.  En d’autres termes, il serait plus intelligent de faire l’effort de sauvegarder l’innocence de l’enfant pendant cette période éphémère qu’est l’enfance. L’avenir de ceux-ci n’appartient à personne d’autre qu’à eux.

 
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