Les habitudes pour améliorer la fertilité

Comment booster sa fertilité?

Les habitudes pour améliorer la fertilité

Vous ne doutez pas que pour avoir un bon résultat pour quoi que ce soit il faut d’abord adopter de bonnes habitudes. Pour ce qui est de la fertilité, il y en a quelques-unes qu’il ne faut absolument pas omettre car elles sont non seulement essentielles pour celles et ceux qui gardent l’espoir d’avoir des enfants. Mais aussi, elles font partie du bon savoir-vivre et du bon sens de la vie de tous les jours.

Bien dormir

Bien dormir est plus qu’essentiel pour la fertilité. Des études ont prouvé que c’était pendant le sommeil que le plus grand taux de testostérone se créait. Il faut savoir qu’une nuit de huit heures est nécessaire pour cela. Sans oublier que pendant que vous dormez, d’autres hormones régulatrices rentrent en jeu pour diminuer certains effets néfastes comme le stress par exemple.

Faire du sport

Là aussi, grâce au sport, le taux de testostérone peut augmenter rapidement selon la discipline choisie. La musculation étant le plus recommandée. La pratique sportive reste garante du bon fonctionnement du corps humain. L’oxygénation du sang, l’assimilation plus importante des nutriments alimentaires ainsi que la fonte des graisses sont des phénomènes corporels parfaits pour boosters la fertilité. Il est donc recommandé de faire une pratique régulière d’un sport réclamant quelques efforts physiques.

Bain de soleil

Le soleil est très important pour le corps et pour l’esprit. Il ne faut pas oublier, quel que soit la saison de profiter de quelques moments de soleil par semaine afin de faire l’assimilation de la vitamine D dans les cellules du corps. Cette vitamine est un élément essentiel pour la régulation de certaines hormones ainsi que pour donner de la force.

Perdre du poids

La perte de poids est plus qu’essentielle pour booster sa fertilité. Les tissus adipeux dans le corps provoquent des ralentissements et empêchent la diffusion de certains nutriments dans les cellules sanguines. Il est parfois intéressant d’aller voir un nutritionniste pour comprendre les réelles raisons de vos prises de poids. Pour les femmes, cela peut provoquer des dérèglements au niveau de l’ovulation.

Arrêter le café et le thé

La caféine serait responsable de la diminution des ovocytes dans le corps d’une femme. Elle est aussi à proscrire pour les hommes du fait de l’augmentation du stress qu’elle provoque et donc de la diminution de la testostérone. La théine est moins dangereuse mais la dose ne doit pas dépasser deux tasses par jour. En vérité, il est recommandé de ne prendre aucun excitant pendant toute la période d’ovulation de la femme. Le thé vert, par contre, est idéal et à privilégier en toute circonstances.

Supprimer l’alcool

Les études menées pour identifier si l’alcool est un facteur négatif pour la fertilité divergent constamment. Cependant, il est plus qu’évident qu’il faille supprimer l’alcool et ceci en particulier pour les femmes. Certaines études ont prouvé qu’un foie trop chargé ainsi que quelques constituants de l’alcool dans le sang ne permettaient pas de donner grand espoir à la procréation. Il faut donc supprimer cet élément pendant toute la période où l’on désire avoir un enfant.

Supprimer le tabac

Il y a eu assez d’alertes sur la nocivité du tabac du fait de la présence de quelques substances néfastes à l’intérieur des cigarettes pour comprendre qu’il faille totalement supprimer l’idée de fumer pendant toute la période où un homme et une femme désirent avoir un enfant. La nicotine ainsi que d’autres substances présentes dans les feuilles de tabac sont la cause de la diminution du nombre de spermatozoïdes chez l’homme ainsi que d’ovocytes chez la femme.

Faites l’amour !!!

Faites l’amour ! Oui ! Encore et encore. Si un dicton dit : « plus on mange et plus on a faim » pour ce qui est de faire l’amour, c’est la même chose. Il faut savoir garder aussi sa libido intacte pour espérer toujours rester fertile.C’est la seule façon d’avoir des bébés.

 

L’alimentation qui booste la fertilité

La nécessité d’une alimentation adaptée

Il arrive souvent d’entendre beaucoup de gens confondre la libido et la fertilité. Cela n’a pourtant absolument rien à voir. Bien qu’il soit tout à fait préférable et nécessaire d’avoir une bonne libido pour amener à bien la possibilité d’avoir des enfants. Cependant, la question se pose. Comment avoir une bonne fertilité et qu’est-ce qui pourrait la booster ? Si beaucoup de choses vous viennent en tête pour répondre à cette question, il vous faudra cependant admettre et savoir que, pour avoir une bonne fertilité, il faut tout d’abord avoir une alimentation adaptée.

Plusieurs études ont prouvé récemment que c’était la consommation d’aliments riches en antioxydants et en particulier la combinaison de vitamine E avec le bêtacarotène, qui sont deux antioxydants très puissants, qui permettraient d’accroître chez les hommes, la performance des spermatozoïdes. Il y a aussi le zinc que l’on trouve en abondance dans les noix et les huîtres, qui est reconnu pour avoir un effet très bénéfique pour ce qui est de la sécrétion de testostérone. Cette hormone particulièrement importante pour les hommes agit particulièrement sur la fabrication et la mobilité des spermatozoïdes. Il ne faut surtout pas oublier la fameuse vitamine C indispensable en tout point.

Pour ce qui est des femmes, si elles aussi ont besoin d’aliments riches en antioxydants et en vitamines E, B et C. Il leur faut surtout faire attention à prendre des aliments avec un indice glycémique bas comme le chocolat noir, les mangues ou les céréales complètes sans sucre. Elles doivent aussi faire la consommation de légumes secs comme les lentilles et les pois ainsi que de bonnes huiles vierges et préférablement sans cuisson. Les huiles de poissons sont-elles aussi très recommandées. Une bonne recette de grand-mère qui a été prouvée dernièrement dit qu’il est préférable de manger des laitages crus non pasteurisés. Ceux-ci seraient favorables pour la protection contre l’infertilité.

Il y a aussi des plantes dites « miracles » qui aident très favorablement les couples désireux d’avoir des enfants comme la sauge, le fenouil, le ginseng, le gingembre, les asperges et enfin, l’ail, reconnu pour ses mille bienfaits.

Il ne faut cependant jamais oublier que le stress, les médicaments et la pollution sont des causes prouvées de l’infertilité de l’homme et de la femme aujourd’hui. Même avec la connaissance de toutes les bonnes règles de la diététique, ces facteurs provoquent des carences en micro nutriments essentiels pour le bon fonctionnement du corps mais aussi pour la fertilité. Il ne faudra jamais oublier de faire un régime détox pour éliminer toutes les toxines du corps engendrant des dérèglements à plusieurs niveaux.

Les aliments recommandés pour booster sa fertilité

Voici pour vous les aliments par ordre d’intérêt et d’efficacité pour ce qui est de la fertilité : Les noix, les amandes, le saumon, les framboises, l’ail, le chou, les œufs, les céréales complètes, les épinards, les pommes, les mangues, le melon, les carottes, les abricots, les huîtres, les crustacés, huile de soja, les patates douces, les yaourts nature, les brocolis, le potiron, les oranges, les germes de blé, la sauge, le fenouil.

Ces aliments possèdent tous une particularité. Ils sont pour la plupart considérés comme des boosters de testostérone pour certains et des régulateurs d’œstrogènes pour d’autres. Sans oublier qu’il est aussi très important de manger plus souvent cru que cuit pour bénéficier des meilleurs nutriments.

En dernier, il ne faut pas oublier que s’il y a des aliments qui sont recommandés pour booster la fertilité, il y en a forcément d’autres à éviter. Parmi eux : la charcuterie, l’huile de palme, les viennoiseries et les chips. Il faut éviter les aliments préemballés sous plastique et sous vide, les plats préparés, l’alcool et les sucres rapides.

Il ne faut surtout pas oublier que la prise de poids diminue le taux de testostérone et d’œstrogènes. Il faut donc toujours veiller à faire du sport et surveiller sa ligne afin de ne pas perturber la régulation hormonale.

Il est toujours bon de recevoir des conseils. Malgré cela, il faut tout de même admettre que booster sa fertilité par l’alimentation n’est pas une science exacte. Il vous faut connaître votre corps et savoir l’écouter pour comprendre par vous-même, toutes les combinaisons alimentaires parmi les aliments cités plus haut qui vous seront nécessaires pour arriver à les faire assimiler au mieux par votre corps et en tirer le meilleur profit pour votre fertilité.

Les tests de fertilité

Calcul de la période d’ovulation

7 aliments à éviter pour booster sa fertilité

aliments à éviter pour la fertilité

L’alimentation industrielle néfaste pour la fertilité

Reconnaitre les produits industriels comme néfastes pour la fertilité

Depuis très longtemps, il s’avère que dans les milieux de la médecine et de l’homéopathie, il est su et reconnu que l’alimentation joue un grand rôle dans la fertilité des hommes et des femmes. Même s’il y a très peu d’aliments à bannir selon les cas, il se trouve qu’aujourd’hui, ce sont les produits les plus vendus par les industriels de l’alimentation qui se trouvent sur le haut de la liste des aliments à éviter. Il faudra bien noter que certains d’entre eux sont à supprimer selon le sexe de la personne. Si, pour ce qui est des deux sexes, il est reconnu que ce sont les produits fabriqués avec de la farine blanche qui sont néfastes pour la fertilité, il s’avère que, dans le cas des hommes, on constate que le gras est plus proscrit que le sucre ne l’est pour les femmes. Nous allons donc commencer par les différents produits à éviter selon le sexe de la personne puis par ceux qu’il faut éviter pour les deux sexes.

 

Les produit à éviter pour la fertilité des hommes.

Les aliments à éviter de l’alimentation des hommes

La charcuterie: cela peut paraitre curieux pour certains, mais la charcuterie moderne semble très néfaste pour la fertilité des hommes. Saucisses, jambons, hotdogs, rillettes… sont des viandes transformées contenant des additifs néfastes pour la santé. Il a été rapporté que ce sont les nitrates servant à prolonger la conservation des charcuteries et à leur donner une meilleure coloration qui seraient la cause de la détérioration des spermatozoïdes.

Le beurre: c’est uniquement pour le fait que la consommation du beurre augmente le taux du mauvais cholestérol dans le sang qu’il doit être banni de l’alimentation des hommes cherchant à procréer. Le cholestérol étant un grand perturbateur endocrinien, il est recommandé de diminuer au maximum les aliments provoquant son taux dans le corps.

L’huile de palme: c’est une des huiles les plus mauvaises pour le corps humain. Elle provoque des maladies cardio-vasculaires et provoque aussi, après une consommation régulière, une surcharge pondérale qui se transforme en obésité en moins de 5 ans. La mauvaise graisse accumulée dans le corps est un facteur de non fertilité pour 70 % des hommes dans le monde.

 

Les produits à éviter pour la fertilité des femmes

Les aliments à éviter de l’alimentation des femmes

Le sucre raffiné: le sucre en général est à proscrire de l’alimentation des femmes. Il aurait tendance à diminuer le taux de testostérone et de progestérone dans le sang. Ces deux hormones sont nécessaires pour la fertilité et sont aussi reconnues pour leurs effets positifs sur un corps en bonne santé. Les bonbons, les sodas, les glaces et toutes les sucreries en général sont à bannir. Un taux trop élevé de glucose dans le sang provoque des dysfonctionnements hormonaux responsables de plus d’un problème de santé en dehors de la non fertilité.

La farine blanche: les viennoiseries, le pain, les biscuits et tout ce qui est transformé à base de farine blanche est néfaste pour la fabrication d’hormones nécessaires dans le corps de la femme. Une étude a révélé, dans ce cas-ci aussi, que c’est l’augmentation du mauvais cholestérol dû à l’ingestion des aliments à base de farine blanche raffinée qui en serait la plus grande cause.La farine blanche trop raffinée ayant perdu ces principaux éléments nutritifs devient à la longue un aliment néfaste et dangereux.

Les frites et les chips: ces aliments gras sont plus qu’à bannir de l’alimentation des femmes. Non seulement leurs transformations dans le corps ralenti l’organisme à cause de la digestion qui devient plus lente. Cette même transformation produit des sucres et des graisses provoquant une diminution du flux sanguin drainant par la suite des problèmes cardiovasculaires nocifs pour la santé en premier et des défaillances au niveau de la fertilité par la suite. De plus, les graisses à frire industrielles sont reconnues pour être des bombes à retardement pour le cœur.

Pour les deux sexes

Les aliments à éviter de l’alimentation des hommes et des femmes

Les plats préparés et les pâtisseries industrielles: ils contiennent tous les deux des huiles végétales hydrogénées que l’on appelle aussi des acides gras trans néfastes pour le corps et la santé. Elles aussi sont de vraies usines pour la production du mauvais cholestérol dans le sang. Les viennoiseries et les pâtisseries industrielles sont particulièrement montrées du doigt pour cet effet. On y trouve aussi un taux élevé de sel qui peut donner quelques perturbations cardiaques et de la rétention d’eau. Des souffles au cœur, des problèmes rénaux et sanguins sont les premiers effets de cette malnutrition qui en engendre bien d’autres par la suite.

Protéger sa fertilité

D’après les dernières études, se serait le taux de mauvais cholestérol dans le sang qui serait le premier facteur de non fertilité des hommes et des femmes dans le monde moderne. Les dérèglements hormonaux provoqués par l’alimentation industrielle, trop grasse et trop sucrée, contenant divers produits chimiques néfastes comme les colorants artificiels, les édulcorants, les glucoses et les graisses hydrogénées sont la cause de baisse de taux de bons spermatozoïdes et de difficultés ovariennes pour beaucoup trop de personnes dans le monde.On ne peut que pointer du doigt l’industries chimique qui en est la principale cause.Il devient de plus en plus important de se remettre à une alimentation saine et de veiller à refuser la dictature de l’industrie alimentaire dans nos assiettes.

 

L’autre solution :

La fécondation in vitro

fécondation in vitro

Les débuts de la fécondation in vitro

Connaitre l’histoire de la fécondation in vitro

La fécondation in vitro (FIV) est une technique de procréation effectuée par le biais d’un transfert d’embryon médicalement assistée. Cette technique a été développée au royaume uni par les docteurs Robert Geoffrey EDWARDS ainsi que Patrick STEPTOE et donnera naissance au premier « bébé éprouvette » du nom de Louise BROWN le 25 juillet 1978. Le deuxième, Durga, naitra à Calcutta en inde quelques mois plus tard et le troisième, Elizabeth CARR aux états unis en 1981. A partir de cette date, le demande n’a jamais cessé de croitre. Le 24 février 1982 naitra le premier bébé éprouvette en France du nom d’amandine. On estime qu’aujourd’hui, le nombre d’enfants nés grâce à cette méthode s’élève d’environ 4 millions à 6 millions d’enfants dans le monde depuis 2012.

Les principes opératoires de la fécondation in vitro

Connaitre les différents principes opératoires de la fécondation in vitro

Il existe à ce jour plusieurs principes opératoires pour la fécondation in vitro. La fécondation, le transfert immédiat, retardé ou différé, l’implantation etl’injection intracytoplasmique de spermatozoïdes.

·         La fécondation in vitro

Il s’agit particulièrement de la production de plusieurs ovocytes dans les ovaires d’une femme. Plusieurs injections d’hormones journalières sont nécessaires pour permettre la croissance et la maturation des ovocytes. La première est effectuée 36 heures avant la ponction ovocytaire. Le sperme est recueilli le jour de la ponction des ovocytes ou avant si celui-ci a été congelé. Celui-ci est préparé techniquement pour améliorer la qualité spermatique. La fécondation a lieu au bout d’une douzaine d’heures. L’apparence du pronucléi indique le début de la fécondation. Les embryons alors se développent par divisions cellulaires. Les embryons sont classés selon leurs qualités cellulaires, la régularité de leurs tailles et leurs fragmentations.Ceux-ci sont mis en culture pendant deux à six jours avant de les transférer dans l’utérus de la femme.

·         Le transfert in vitro

Le transfert embryonnaire est une opération qui sert à replacer un ou plusieurs embryons dans la cavité utérine. L’opération s’effectue par l’introduction d’un cathéter dans l’utérus en passant par le col cervical.

1-      Le transfert in vitro

Le transfert immédiat embryonnaire peut être effectué le lendemain ou les jours suivants en attendant le stade blastocyste à partir du cinquième jour. Les chances de grossesse sont multipliées au stade blastocyste mais il arrive souvent que les embryons ne se développent pas jusqu’à ce stade.

2-      Le transfert retardé

Le transfert retardé est une phase de culture prolongée de cinq à six jours. Les embryons sont maintenus en culture jusqu’au stade blastocyste. Ceci permet un contrôle du début de la croissance embryonnaire en espérant éviter l’arrêt de mitose de l’embryon qui est tout simplement le blocage de division cellulaire.

3-      Le transfert différé

Le transfert différé peut s’effectuer par la congélation des embryons frais de bonne qualité pour un remplacement ultérieur. Les embryons sont décongelés et sélectionnés le jour du transfert qui se fait sous le même protocole qu’un transfert immédiat. Cette technique, par le biais de la multiplicité de transferts, permet de plus grandes chances de grossesse.

·         L’implantation

L’implantation est un transfert qui s’effectue sur 12 jours utilisant plusieurs techniques pour augmenter les chances de succès de grossesse. Des injections de gonadotrophine, des modifications de la zone pellucide entourant l’embryon et des implantations multiples d’embryon au stade blastocyste. Le 12e jour, on extrait le β-HCG, l’hormone sécrétée par l’embryon qui sert de diagnostic à la grossesse. Si le taux de β-HCG est supérieur à 50 mUI/ml après 10 jours, c’est le signe d’un début de grossesse.

·       Injection intracytoplasmique de spermatozoïdes

L’injection intracytoplasmique de spermatozoïdes est une technique utilisée dans le    cas où les spermatozoïdes ne fécondent pas naturellement l’ovule. L’opération se fait in vitro par injection directe d’un spermatozoïde dans l’ovule. Le transfert des embryons se fait sous le même protocole d’une FIV.

 

Les problèmes bioéthiques liés à la fécondation in vitro

Connaitre les problèmes bioéthiques liés à la fécondation in vitro

La technique de la procréation médicalement assistée s’effectue selon deux formules. En premier, par l’insémination artificielle du sperme d’un donneur et en second, par celle du sperme d’un conjoint. Il faut cependant reconnaître que juridiquement, cela soulève plusieurs problèmes bioéthiques. La tentation d’eugénisme, le statut juridique et moral de l’embryon selon le cas d’enfants conçus plusieurs années après le décès du père, le sort des embryons non transférés après la fin du projet parental, le trafic d’embryon, le débat sur la paternité ou la maternité biologique et les tests embryonnaires en cas de maladie héréditaire. Médicalement parlant, le risque d’anomalies génétiques, le risque de naissances multiples et la réduction embryonnaire en cas de naissances multiples. Sans aller jusqu’à discuter les objections religieuses, il serait plus nécessaire de regarder de plus près les risques de santé des enfants nés in vitro. Plusieurs cas de fonctions altérées du système cardio-vasculaire ont été soulignés par un laboratoire suisse en 2012.


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