devenir parents

Devenir parent , se préparer!

L’idée d’avoir un enfant vous traverse l’esprit de plus en plus souvent mais vous hésitez encore à franchir le pas.Toutes les questions que vous vous posez dites-vous qu’elles sont normales car devenir parents ce n’est quand même pas une décision facile.

Est-ce le bon moment vous demandez-vous, en fait il n’y a pas de réponse universelle, c’est vraiment une décision très personnel. Surtout il ne faut pas tenir compte de la pression sociale qui c’est vrai dans certaines situations peut-être très pesante.

On se pose la question suis-je prêt pour être parent on se retrouve face à des choix fondamentaux et carrément des choix de vie.En effet il s’agit de savoir si l’on veut et si on est prêt à donner la vie et comment, en couple, seul ou seule …

Rassurez-vous, il n’y a ni de bonnes ni de mauvaises réponses.

Pour beaucoup d’experts dans ce domaine, le désir de devenir parent traduit le véritable passage à l’âge adulte. C’est vrai que devenir parents nous fait quitter le monde des enfants. Quand on devient parent, on passe véritablement dans le monde des adultes et au passage nos propres parents deviennent grands parents. Ce monde de responsabilités, d’obligation,ce devoir exemplarité peut parfois effrayer.

Quand on se pose la question de devenir ou non parent c’est très important pour nous. En effet c’est carrément une question existentialiste car ça permet de faire un point sur notre parcours de vie, sur notre passé.

C’est aussi l’occasion de définir les grandes orientations de notre vie, c’est aussi évaluer sa relation de couple et comment on s’y sent. Comment aussi comme on se sent dans la vie en général.

Y a-t-il de la place pour accueillir un enfant ? Ai-je assez profité de mon célibat ?

D’un point de vue purement matériel il est vrai que d’avoir une situation stable facilite le fait ou non de devenir parent, l’aspect matériel du quotidien a quand même son importance. Voulons-nous à tout prix un enfant pour ne rien regretter plus tard et avoir la sensation du devoir accompli ?

Vous entendrez aussi autour de vous un tas d’avis et de conseils différents, tous ces points de vue même s’ils sont légitimes ne sont pas universels. Vous seul pouvez savoir où vous en êtes et surtout qu’est-ce que vous pouvez apporter à un petit être qu’il s’agisse de votre philosophie de la vie de vos valeurs de votre amour ou de biens matériels.

Qu’est-ce que vous allez pouvoir apporter à cet hypothétique enfant ?

Dites-vous en tous cas qu’il n’y a pas de réponse universelle, c’est vous-même qui pouvez déterminer le moment, non pas décider de mettre au monde un enfant mais décider si on est prêt à devenir parents.

J’attire votre attention sur le fait que le désir de maternité ne suffit pas, en effet il faut être deux pour concevoir un enfant. Votre conjoint ou conjointe du moment est-elle la personne avec qui vous désirez avoir un enfant ? C’est en se posant ce genre de question que vous pourrez faire la différence entre le désir de grossesse et le désir d’être parent.

Le désir de grossesse est un processus personnel est propre à chacune des femmes, celui-ci est biologique nous l’avons dans nos chromosomes.

Le désir d’être parent est tout autre chose c’est une étape de notre vie de couple ou même de de notre vie de célibataire. Dans tous les cas c’est un projet d’amour,et aussi et surtout la concrétisation d’un engagement.

Sachez aussi que le désir d’être parent est beaucoup plus important que le désir de grossesse.

Il est prouvé que c’est le désir d’être parent qu’il convient d’écouter car c’est de l’authenticité de ce désir que viendra les réponses aux questions que vous vous posez.

C’est aussi grâce aux fruits de ces réflexions ce que ceux qui feront le choix d’avoir des enfants autrement que de manière naturelle trouveront la force de faire face aux diverses démarches qui jalonneront leurs parcours de futurs parents.

Avoir un bébé, les conséquences psychologiques, baby blues

Pour beaucoup de gens, avoir un bébé est une évidence. Cependant, nous vivons une époque très compliquée. Ou, tout du moins, nous avons la malchance de trop savoir la compliquer. Cette évidence qui, pour certains couples, ou même, des personnes seules, ne soulève aucune question dérangeante portant à suggérer des interrogations sur l’essence même de leur existence, n’est que l’acceptation d’un fait naturel qui se perpétue depuis des millénaires. Pourtant, l’évolution rapide au siècle dernier du style de vie et même de la nouvelle cellule familiale pousse beaucoup de personnes à se remettre en question sur l’idée même de l’identité de parents. Mais aussi, sur leur propre identité au sein même de leur couple.

Autrefois, les rôles étaient établis. Il n’était pas rare d’entendre dire qu’une fois qu’une femme possédait un enfant, son rôle de maman la soustrayait de son identité de femme. Pour ce qui est des hommes, ils étaient soumis à répondre à leurs responsabilités de pères et à y parvenir quel que soit l’effort. Aujourd’hui, même si l’envie de l’enfant perdure, il perdure ce besoin insistant de continuer à vivre son histoire de couple sans ressentir le poids des responsabilités et de la charge de l’enfant.

Acceptez le changement

Si les conséquences sont nombreuses du fait d’avoir un enfant, parmi celles que les couples sont automatiquement soumis, c’est le changement irrémédiable de leurs habitudes. L’enfant réclamant beaucoup d’attention et possédant son propre rythme, il finit par prendre une très grande part du temps d’intimité et de complicité des parents. De plus, il bouleverse tout un mode de vie qui marque fortement l’avant et l’après de la vie du couple. Même si la joie de posséder cet enfant est toujours présente, les moments à deux, les dîners en tête-à-tête, les sorties deviennent de plus en plus rares et provoquent un changement de comportement et même souvent quelques dégâts psychologiques qui peuvent diminuer, jusqu’à même soustraire la vie amoureuse pour ne laisser que les obligations parentales pour scinder le couple, voire même pire.

Faites une transition

Il faut cependant penser à faire une transition en douceur pour éviter quelques désastres pouvant mener parfois à l’arrêt brutal d’une liaison. Pensez à demander de l’aide à une personne de confiance pour garder votre enfant certains soirs pour faire des sorties en amoureux. Les baby-sitters servent aussi à cela. Évitez à tout prix le laisser-aller. Refaites du sport, pomponnez-vous, prenez du temps pour vous. Même si vous entendez bébé pleurer, revenez toujours l’un vers l’autre et continuez à vivre votre vie de couple. Évitez le piège du fait que vous soyez en couple depuis longtemps et que vous vous connaissiez trop, de céder à ne plus prendre soin de l’image que vous renvoyez à l’autre. Remettez à tout prix du peps dans votre vie sexuelle.

Conclusion

Dans une certaine logique, il faut être deux pour faire un bébé. Il revient souvent cette idée que les hommes soient mal à l’aise ou maladroits pour s’occuper d’un enfant. Il s’agit pourtant de leur enfant. Si certains ont besoin d’être soutenus, aujourd’hui, la plupart des hommes sont beaucoup plus actifs et même beaucoup plus responsables que beaucoup de femmes pour ce qui est de s’occuper de leur enfant. Il y a cependant chez la plupart d’entre eux un sentiment d’effacement dû à leur obligation de présence qu’ils ne subissaient pas autrefois, les écartant petit à petit de leur petite vie tranquille. Pour les femmes, c’est presque la même chose. Une bonne organisation et l’envie de redécouvrir une deuxième fois son partenaire peut effacer ce problème. Ne ruminez surtout pas le regret de votre vie d’antan car cela vous mènera vers une culpabilisation de votre être qui ne vous rapporterait rien de bon. Mais n’oubliez surtout pas ceci, si autrefois les enfants naissaient à la va comme je te pousse, aujourd’hui, la plupart d’entre eux sont désirés. Il est très important pour vous que vous gardiez cela dans votre conscience.


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