La fécondation in vitro

La fécondation in vitro

 

Les débuts de la fécondation in vitro

Connaitre l’histoire de la fécondation in vitro

La fécondation in vitro (FIV) est une technique de procréation effectuée par le biais d’un transfert d’embryon médicalement assistée. Cette technique a été développée au royaume uni par les docteurs Robert Geoffrey EDWARDS ainsi que Patrick STEPTOE et donnera naissance au premier « bébé éprouvette » du nom de Louise BROWN le 25 juillet 1978. Le deuxième, Durga, naitra à Calcutta en inde quelques mois plus tard et le troisième, Elizabeth CARR aux états unis en 1981. A partir de cette date, le demande n’a jamais cessé de croitre. Le 24 février 1982 naitra le premier bébé éprouvette en France du nom d’amandine. On estime qu’aujourd’hui, le nombre d’enfants nés grâce à cette méthode s’élève d’environ 4 millions à 6 millions d’enfants dans le monde depuis 2012.

Les principes opératoires de la fécondation in vitro

Connaitre les différents principes opératoires de la fécondation in vitro

Il existe à ce jour plusieurs principes opératoires pour la fécondation in vitro. La fécondation, le transfert immédiat, retardé ou différé, l’implantation etl’injection intracytoplasmique de spermatozoïdes.

·         La fécondation in vitro

Il s’agit particulièrement de la production de plusieurs ovocytes dans les ovaires d’une femme. Plusieurs injections d’hormones journalières sont nécessaires pour permettre la croissance et la maturation des ovocytes. La première est effectuée 36 heures avant la ponction ovocytaire. Le sperme est recueilli le jour de la ponction des ovocytes ou avant si celui-ci a été congelé. Celui-ci est préparé techniquement pour améliorer la qualité spermatique. La fécondation a lieu au bout d’une douzaine d’heures. L’apparence du pronucléi indique le début de la fécondation. Les embryons alors se développent par divisions cellulaires. Les embryons sont classés selon leurs qualités cellulaires, la régularité de leurs tailles et leurs fragmentations.Ceux-ci sont mis en culture pendant deux à six jours avant de les transférer dans l’utérus de la femme.

·         Le transfert in vitro

Le transfert embryonnaire est une opération qui sert à replacer un ou plusieurs embryons dans la cavité utérine. L’opération s’effectue par l’introduction d’un cathéter dans l’utérus en passant par le col cervical.

1-      Le transfert in vitro

Le transfert immédiat embryonnaire peut être effectué le lendemain ou les jours suivants en attendant le stade blastocyste à partir du cinquième jour. Les chances de grossesse sont multipliées au stade blastocyste mais il arrive souvent que les embryons ne se développent pas jusqu’à ce stade.

2-      Le transfert retardé

Le transfert retardé est une phase de culture prolongée de cinq à six jours. Les embryons sont maintenus en culture jusqu’au stade blastocyste. Ceci permet un contrôle du début de la croissance embryonnaire en espérant éviter l’arrêt de mitose de l’embryon qui est tout simplement le blocage de division cellulaire.

3-      Le transfert différé

Le transfert différé peut s’effectuer par la congélation des embryons frais de bonne qualité pour un remplacement ultérieur. Les embryons sont décongelés et sélectionnés le jour du transfert qui se fait sous le même protocole qu’un transfert immédiat. Cette technique, par le biais de la multiplicité de transferts, permet de plus grandes chances de grossesse.

·         L’implantation

L’implantation est un transfert qui s’effectue sur 12 jours utilisant plusieurs techniques pour augmenter les chances de succès de grossesse. Des injections de gonadotrophine, des modifications de la zone pellucide entourant l’embryon et des implantations multiples d’embryon au stade blastocyste. Le 12e jour, on extrait le β-HCG, l’hormone sécrétée par l’embryon qui sert de diagnostic à la grossesse. Si le taux de β-HCG est supérieur à 50 mUI/ml après 10 jours, c’est le signe d’un début de grossesse.

·       Injection intracytoplasmique de spermatozoïdes

L’injection intracytoplasmique de spermatozoïdes est une technique utilisée dans le    cas où les spermatozoïdes ne fécondent pas naturellement l’ovule. L’opération se fait in vitro par injection directe d’un spermatozoïde dans l’ovule. Le transfert des embryons se fait sous le même protocole d’une FIV.

 

Les problèmes bioéthiques liés à la fécondation in vitro

Connaitre les problèmes bioéthiques liés à la fécondation in vitro

La technique de la procréation médicalement assistée s’effectue selon deux formules. En premier, par l’insémination artificielle du sperme d’un donneur et en second, par celle du sperme d’un conjoint. Il faut cependant reconnaître que juridiquement, cela soulève plusieurs problèmes bioéthiques. La tentation d’eugénisme, le statut juridique et moral de l’embryon selon le cas d’enfants conçus plusieurs années après le décès du père, le sort des embryons non transférés après la fin du projet parental, le trafic d’embryon, le débat sur la paternité ou la maternité biologique et les tests embryonnaires en cas de maladie héréditaire. Médicalement parlant, le risque d’anomalies génétiques, le risque de naissances multiples et la réduction embryonnaire en cas de naissances multiples. Sans aller jusqu’à discuter les objections religieuses, il serait plus nécessaire de regarder de plus près les risques de santé des enfants nés in vitro. Plusieurs cas de fonctions altérées du système cardio-vasculaire ont été soulignés par un laboratoire suisse en 2012.


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